MEOPAR and RQM’s first joint projects explore risk assessment and response in the St. Lawrence system

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(French will follow – le français suit)

We are pleased to announce the debut of two projects as part of MEOPAR and Réseau Québec maritime’s (RQM) inaugural joint call for proposals. The collaborative program, which debuted its first call in late 2019, invited proposals for interprovincial and multidisciplinary projects focusing on issues related to the St. Lawrence system and led by investigators representing both MEOPAR and RQM. Together, the organizations have committed to support this science with over $1 million over the next two years.

“The partnership between MEOPAR and RQM comes from the necessity of increasing the collaborations and the promotion of multidisciplinary actions across our geographical, institutional and cultural frontiers,” says RQM’s Director, Dany Dumont. “It will enable us to develop and grow  our relationship with each other and our field of study.”

Jean-Carlos Montero-Serrano (Université du Québec à Rimouski – Institut des sciences de la mer de Rimouski) and Audrey Limoges (University of New Brunswick) will embark on Monitoring natural hazards during coastal to offshore sediment remobilization and its impacts on primary productivity dynamics in the Lower St. Lawrence Estuary, a project that aims to help coastal communities better understand the changes in their environment. An interdisciplinary team both bio- and geo-hazards during sediment remobilization events in the Lower St. Lawrence Estuary, studying the links between coastal dynamics, canyon activity and productivity via Research Vessel Coriolis II. Using a combination of natural science and the arts to communicate their work, this project will explore the findings through the lens of literature, philosophy and ethics. Camille Deslaurier (UQAR), Patrick Lajeunesse (Université Laval) and Owen Sherwood (Dalhousie University) will act as the project’s co-PIs.

The second project focuses on the Baie-Saint-Paul and the Upper St. Lawrence Estuary and its expected heightened exposure to hazards like earthquakes, strong tides and ice jams in the face of climate change. INtercomparison of scalE and DImensionality of predictioN tools for multi-risk assessment: erosion, coastal floodINg, icE jamming (INEDINE) aims to develop a comprehensive set of multidisciplinary methodologies and tools for Baie-Saint-Paul, to aid in anticipating changes and defining best practices to reduce risk to the local community. This work will be led by Principal Investigators Damien Pham Van Bang (Institut national de la recherche scientifique) and Ioan Nistor (University of Ottawa), with co-PIs Marc Richer-Laflèche (INRS), Jacob Stolle (INRS), Sébastien Nobert (Université de Montréal) and Liette Vasseur (Brock University).

“These are outstanding initiatives which combine complementary skills in science and social science to tackle complex issues in the Saint Lawrence system,” says Ronald Pelot, MEOPAR’s Associate Scientific Director. “The projects’ respective outcomes include better understanding of the physical phenomena, of the social and environmental impacts of the stressors, and increased research capacity through data collection, model development, and student training,” he says. “The engagement with multiple stakeholders will allow for better decision-making and management of the resources.”

Nous sommes heureux d’annoncer le début de deux projets soutenus par le premier appel à projets conjoint entre le Réseau Québec maritime (RQM) et MEOPAR. En tout, c’est plus d’un million de dollars qui sera alloué, par les deux partenaires, au cours des deux prochaines années.  Ce programme collaboratif, qui a lancé son premier appel à la fin de l’année 2019, était à la recherche de projets interprovinciaux et intersectoriels étudiant le System Saint-Laurent. Les projets devaient aussi être proposés par des représentants du RQM et de MEOPAR.

“Le partenariat entre le RQM et MEOPAR émane de la nécessité de renforcer les collaborations et de promouvoir l’intersectorialité au-delà des frontières géographiques, institutionnelles et culturelles pour approfondir par la recherche notre rapport au maritime, qui lui n’en connaît pas,” de préciser Dany Dumont, le directeur général du Réseau Québec maritime.

Jean-Carlos Monterro-Serrano (Université du Québec à Rimouski – Institut des sciences de la mer de Rimouski) et Audrey Limoges (University of New-Brunswick) travailleront sur Risques naturels associés à la remobilisation sédimentaire et impacts sur les dynamiques de productivité primaire dans l’estuaire du Saint-Laurent. Le projet a pour but d’aider les communautés côtières à mieux comprendre les changements de leur environnement. Une équipe intersectorielle analysera les risques biologiques et géologiques. Le projet animera également des créations littéraires et artistiques, des réflexions éthiques et philosophiques, lesquelles feront l’objet d’un livre destiné au public. Camille Deslauriers (UQAR), Patrick Lajeunesse (Université Laval) et Owen Sherwood (Dalhousie University) seront aussi des co-porteurs du projet.

Intitulé Intercomparaison d’Échelle et de Dimensionnalité d’outils de prévision multi-risques : érosion, submersion côtière, Inondations par Embâcle (INEDINE), le deuxième projet s’attardera aux risques géologiques et hydrologiques auxquels font face Baie-Saint-Paul et le haut de l’Estuaire du Saint-Laurent. Il a pour objectif de développer une série complète de méthodes intersectorielles et d’outils pour Baie-Saint-Paul afin qu’elle puisse concevoir les meilleures pratiques pour réduire les risques auxquels sa communauté fait face. Le projet sera dirigé par Damien Pham Van Bang (Institut national de la recherche scientifique) et Ioan Nistor (University of Ottawa). Marc Richer-Laflèche (INRS), Jacob Stolle (INRS), Sébastien Nobert (Université de Montréal) et Liette Vasseur (Brock University) seront les co-porteurs du projet.

“Il s’agit d’initiatives exceptionnelles qui combinent des compétences complémentaires en sciences naturelles et science sociales afin de s’attaquer à des dossiers très complexes du Système Saint-Laurent,” affirme le directeur scientifique adjoint de MEOPAR, Ronald Pelot. “Les résultats des projets nous permettront de mieux comprendre les phénomènes physiques ainsi que les impacts sociaux et environnementaux tout en augmentant notre capacité à colliger les données, développer des modèles et former des étudiants. La présence d’acteurs provenant de divers milieux nous permettra aussi de prendre de meilleures décisions et de mieux gérer nos ressources.”