Résumé :
La CdP sur l’acidification des océans vise à partager et à faire progresser l’expertise, les données et les ressources relatives à l’acidification des océans dans tous les secteurs, toutes les disciplines et toutes les régions du Canada. Elle cherche également à identifier les lacunes en matière de recherche et de connaissances, à orienter les actions nécessaires et à favoriser un environnement collaboratif et solidaire pour les communautés et les groupes touchés par l’acidification des océans.
Objectif et approche :
Créée en 2018, la CdP sur l’acidification des océans est un réseau canadien interdisciplinaire qui a pour mission de coordonner l’expertise en matière d’acidification des océans, de partager les connaissances et les ressources, et de soutenir les capacités de recherche, les politiques et la planification de l’adaptation. Après être passé d’une phase de consolidation de la communauté et de développement des ressources à une phase d’action et de mise en œuvre, le CdP s’appuie sur ses travaux relatifs à l’état des connaissances sur l’acidification des océans au Canada et sur ses partenariats avec des organisations telles que le Système intégré d’observation des océans du Canada (SIOOC), le Réseau mondial d’observation de l’acidification des océans (GOA-ON) et l’Alliance sur l’acidification des océans pour faire progresser la collaboration nationale et internationale. La CdP soutient le Plan d’action de la Colombie-Britannique sur l’acidification et l’hypoxie des océans et représente la communauté canadienne de l’acidification des océans à l’échelle internationale par le biais de l’Alliance sur l’acidification des océans, du GOA-ON et du programme Ocean Acidification Research for Sustainability (OARS). Ses priorités actuelles consistent notamment à plaider en faveur d’un plan d’action fédéral sur l’acidification des océans, à améliorer l’accès aux données sur l’acidification des océans, à produire régulièrement des rapports sur l’état des connaissances scientifiques en la matière afin d’informer les décideur(-euse)s, à renforcer les capacités de recherche par le biais de réunions et de formations, et à développer des ressources accessibles de sensibilisation à l’acidification des océans et de mobilisation des connaissances.



